Les bidonvilles, un problème social et sécuritaire en Haïti
Etablissements humains précaires ou bidonvilles, les quartiers populaires qui fleurissent de manière désordonnée dans nombre de pays offrent le plus souvent des images de la précarité. Le développement des ces types d’habitats pose un certain nombre de problèmes dont l’insécurité. Haïti n’échappe pas au phénomène. Gouvernement, Système des Nations Unies et ONG s’emploient à y remédier.
Typiquement haïtiennes, les maisons au style gingerbread ou pain d’épice sont apparues dans le pays à la fin du 19e siècle. Exclusivement en bois, au début, puis en maçonnerie, elles sont souvent désignées sous l’appellation de maisons tarabiscotées, en raison des multiples dessins ornant notamment leur façade.
Le Centre multimédia de la MINUSTAH, en collaboration avec la Fondation « J’Aime Haïti » et ses partenaires, fait la promotion des droits des personnes handicapées à travers des conférences débats réunissant différents acteurs concernés par ce problème. L’idée est de favoriser une meilleure intégration des personnes vivant avec un handicap dans la société haïtienne. Les départements du Sud, du Sud-Est et de la Grand’Anse sont déjà touchés.
A l’instar de Port-au-Prince, la journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre, a été l’occasion de rassembler enfants et autorités locales dans les CMM de plusieurs villes du pays...
A l’occasion du 7e anniversaire, le 31 octobre 2007, de la résolution 1325 du Conseil de sécurité, les centres Multimédia de la MINUSTAH aux Cayes, Jacmel, Cap-Haitien, Jérémie Miragoâne et Port-de-Paix ont passé en revue le contenu de cette résolution, ainsi que son niveau d’application en Haïti.
Le 28 octobre est célébrée la Journée internationale des prisonniers. En Haïti, différentes activités ont été organisées dans les départements du Nord, du Nord-Est, du Centre et du Sud en vue de marquer ce jour.