Militaires

Présentation

Mandat

Comme prévu dans la résolution 1529 adoptée par le conseil de sécurité en 2004, le Secrétaire général a recommandé la création d’une mission opération de stabilisation multidimensionnelle, connue comme la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).

Donnant suite aux recommandations du Secrétaire général, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1542 au 30 avril 2004, créant la MINUSTAH pour une période initiale de six mois, et a demandé que l’autorité soit transférée de la Force multinationale intérimaire à la MINUSTAH le 1er Juin 2004.

Dans le but d’établir un climat de sécurité et de stabilité en Haïti, la MINUSTAH a pu accomplir les tâches principales suivantes:

Aider le gouvernement et la Police Nationale d’Haïti (PNH) à mettre en œuvre les programmes de Démobilisation Désarmement et de Réinsertion (DDR) pour les groupes armés.

* Aider au rétablissement et au maintien de l’état de droit.

* Protéger les civils contre toutes menaces imminentes de violences physiques.

* Créer un climat favorable au déroulement d’un processus électoral, juste et transparent.

Le tremblement de terre dévastateur du 12 Janvier 2010, qui fait plus de 220.000 morts (selon les chiffres du gouvernement haïtien), dont 101 membres du personnel des Nations Unies, a porté un coup sévère à l’économie déjà fragile du pays et à l’infrastructure. Le Conseil de sécurité, par la résolution 1908 du 19 janvier 2010, a approuvé la recommandation du Secrétaire général visant à augmenter le personnel de la MINUSTAH à tous les niveaux pour aider à la reconstruction immédiate et à la stabilité dans le pays.

La résolution 1908 du 19 Janvier 2010, décide, par conséquent, que la MINUSTAH comportera une composante militaire de 8.940 soldats de tous grades et d’une composante de police de 3711 policiers et qu’elle tiendra les nouvelles composantes de troupes et de police de la MINUSTAH à l’étude tant que de besoin.

Le 14 Octobre 2011, le Conseil de sécurité adopte la résolution 2012 dans laquelle il a prorogé d’un an le mandat de la MINUSTAH, et décidé de la réduction de ses effectifs militaires et policiers autorisés de 12.502 à 10.600 éléments. Les effectifs militaires autorisés sont donc ainsi passés de 8.940 à 7.340 militaires et les effectifs de police de 4.391 à 3.241 policiers, comme recommandé par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans son rapport en date du 25 août 2011. À l’avenir, tout aménagement de la configuration de la force devrait reposer sur l’état général de la sécurité sur le terrain, compte tenu du développement continu des capacités des autorités publiques, notamment par le renforcement en cours de la Police Nationale d’Haïti (PNH).

Processus électoral

Les élections présidentielle et législatives de 2010-2011 (28 novembre 2010 et 20 mars 2011) ont permis, pour la première fois, le transfert du pouvoir entre un Président démocratiquement élu et un autre, issu de l’opposition. Conformément au mandat de la MINUSTAH, quelque 6.200 Casques bleus de 19 nationalités ont assisté les autorités dans la distribution et la récupération du matériel électoral dans les 13.144 bureaux de vote à chaque tour. Hormis la sécurisation du périmètre des centres de vote et autres infrastructures électorales, la composante militaire a assuré en grande partie le transport et la sécurisation des matériels électoraux avec 238 véhicules, 3 bateaux et 395 mules et chevaux pour atteindre les zones les plus inaccessibles. Enfin, 174 heures de vol ont été nécessaires pour assurer le transport par avion et hélicoptère du matériel et du personnel électoral.

Stabilisation

Le personnel en uniforme de la MINUSTAH (militaire et policier) effectue chaque mois en moyenne 8.790 patrouilles à travers le pays dont la majorité conjointement avec la PNH. Dans le cadre de la lutte le crime organisé y compris le kidnapping, d’importantes opérations ont été menées durant l’année 2011, conjointement avec la PNH. Celles-ci ont abouti à l’arrestation de plus de 500 des 6.000 détenus qui s’étaient évadés du Pénitencier National lors du séisme. En 2011, des centaines de personnels en uniforme de la MINUSTAH ont assisté la PNH lors d’opérations anti-crime dans plusieurs zones dites ‘rouges’ de la capitale comme Brooklyn, Cité de Dieu, Cité Soleil, Boston, Martissant et le camp Jean-Marie Vincent. Des opérations similaires ont aussi eu lieu à la Croix des Bouquets, Saint Marc, Les Cayes et Cap-Haïtien.

Ces opérations ont permis d’appréhender des membres de gangs ainsi que des quantités d’armes et de drogue. Deux autres opérations majeures de sécurisation surnommées ‘Phoenix’ et ‘Hope’ ont eu lieu respectivement les 14 juillet et 25 octobre 2011 à Cite Soleil, Bel Air et Martissant et ont permis l’interpellation d’une douzaine de membres de gangs recherchés et ont déstabilisé les activités criminelles organisées dans ces zones sensibles. S’appuyant sur un déploiement imposant de milliers de militaires et policiers, les deux opérations ont aussi été l’occasion pour les Casques bleus de lancer une série d’actions de proximité qui ont consisté à fournir à la population riveraine, soins de santé et d’hygiène, ainsi que des services d’assainissement urbain.

Activités de proximité

Dans le cadre de leur politique de proximité avec la population riveraine, notamment dans les quartiers défavorisés, les Casques bleus ont réalisé 13 Projets à Impact Rapide (QIPs) comme celui appelé ‘Quartiers propres’. C’est ainsi qu’à Cité Soleil, 240 habitants ont joint leurs efforts à ceux des Casques bleus pour réparer 240 maisons, déblayer et nettoyer la zone et installer une trentaine de panneaux d’éclairage solaire. Les Casques bleus prodiguent par ailleurs régulièrement des soins médicaux et dentaires gratuits à ceux qui en expriment le besoin, construisent des cliniques là ou il en faut, et fournissent des kits scolaires aux écoliers à la rentrée scolaire.

Sécurité et protection dans les camps

Au lendemain du séisme du 12 janvier 2010, le Conseil de Sécurité a demandé aux forces de police des Nations Unies (UNPOL) de sécuriser, avec la Police Nationale d’Haïti (PNH), les camps de déplacés avec une attention particulière à la prévention des violences sexuelles contre les femmes et les enfants. Quelques 90 Casques bleus travaillent chaque jour aux côtés de l’Unité de police des déplacés de UNPOL et des unités formées de police (FPU) en appui à la PNH afin de sécuriser 802 camps à l’intérieur et en dehors de Port-au-Prince, y compris par des patrouilles de nuit à pieds. Des patrouilles sont conduites 24h sur 24, 7 jours sur 7 dans 77 camps, couvrant une population de 580.000 déplacés.

Opérations de secours et saison cyclonique

Dans le cadre de l’application de la Résolution 1927 du Conseil de Sécurité (4 juin 2010), les compagnies de génie militaire de la MINUSTAH contribuent à la réhabilitation d’infrastructures vitales, en particulier routes, ponts et systèmes de drainage. Ceci a conduit jusqu’à date (fin 2011) à la réhabilitation des routes reliant Hinche au Cap-Haïtien, Léogane à Jacmel et Port-au-Prince ainsi que plusieurs grands axes de la zone métropolitaine. Les ponts de Gonaïves, Léogane et Cap-Haïtien ont été réhabilités et les berges de la rivière de Léogane et des canaux des Gonaïves et du Cap-Haïtien drainés pour éviter les inondations. En 2011, les ingénieurs militaires ont réparé plus de 85.000 mètres de routes et asphalté 43.000 autres. Ils ont aussi enlevé prés de 13.000 m3 de débris et creusé 13 puits. Enfin, dans le cadre d’opérations civilo-militaires (CIMIC) les Casques bleus ont distribué en 2011 quelque 50.000 litres d’eau potable par jour et de la nourriture pour 109.000 habitants. Ils ont aussi fourni une assistance médicale pour près de 7.900 personnes. Enfin, pour la seule année 2011, les Casques bleus ont fourni plus de 1.600 escortes aux acteurs humanitaires pour assurer la livraison de l’aide.

Réponse à l’épidémie de choléra

Depuis l’apparition de l’épidémie du choléra, la MINUSTAH a mis à la disposition de la communauté humanitaire ses ressources et ses moyens aériens, terrestres et maritimes dont 5 hélicoptères, 220 camions et camions-citernes, 20 bateaux et 28 équipes médicales pour soutenir la réponse humanitaire. En 2011, plus de 6.000 soldats de la MINUSTAH ont construit 4 Centres de Traitement du Choléra (CTC), escorté plus de
530 convois et distribué près de 12 millions de litres d’eau potable, 16.000 pastilles d’Aquatab ainsi qu’une quantité de produits d’hygiène correspondant à une superficie de 4m3. Les Casques bleus effectuent aussi des travaux de drainage et de gabionnage sur les principales rivières du pays et ont construit le réservoir d’eau et rénové les toilettes de l’école du camp Jean-Marie Vincent, le plus grand site de déplacés du pays.
Fiche d’information [FR]
Novembre 2012 (400ko)
Cholera Response fact sheet [EN]
November 2012 (336ko)

Gouvernance et administration

Dans le cadre de l’application de la Résolution 1927 du Conseil de Sécurité (juin 2010), les quelque 1.260 personnels des six contingents de génie militaire de la MINUSTAH effectuent divers travaux d’infrastructure en soutien au Gouvernement haïtien. Outre la réparation d’axes routiers importants, ces contingents de génie militaire ont déjà terrassé plus de 222.000 m2 de terrain, notamment sur le site temporaire du Parlement haïtien, dans plusieurs camps de la capitale (Croix des Bouquets, Pétionville Golf Club, Carradeux). Ils ont aussi préparé des sites pour accueillir des bâtiments publics et des écoles, des centres de traitements de choléra ou des entrepôts de stockage (Port-au-Prince, Diquini, Léogane, Petit Goâve, Croix des Bouquets).

Travaux des ingénieurs

Carte en plein écran

Militaires

Présentation

Mandat

Comme prévu dans la résolution 1529 adoptée par le conseil de sécurité en 2004, le Secrétaire général a recommandé la création d’une mission opération de stabilisation multidimensionnelle, connue comme la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).

Donnant suite aux recommandations du Secrétaire général, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1542 au 30 avril 2004, créant la MINUSTAH pour une période initiale de six mois, et a demandé que l’autorité soit transférée de la Force multinationale intérimaire à la MINUSTAH le 1er Juin 2004.

Dans le but d’établir un climat de sécurité et de stabilité en Haïti, la MINUSTAH a pu accomplir les tâches principales suivantes:

Aider le gouvernement et la Police Nationale d’Haïti (PNH) à mettre en œuvre les programmes de Démobilisation Désarmement et de Réinsertion (DDR) pour les groupes armés.

* Aider au rétablissement et au maintien de l’état de droit.

* Protéger les civils contre toutes menaces imminentes de violences physiques.

* Créer un climat favorable au déroulement d’un processus électoral, juste et transparent.

Le tremblement de terre dévastateur du 12 Janvier 2010, qui fait plus de 220.000 morts (selon les chiffres du gouvernement haïtien), dont 101 membres du personnel des Nations Unies, a porté un coup sévère à l’économie déjà fragile du pays et à l’infrastructure. Le Conseil de sécurité, par la résolution 1908 du 19 janvier 2010, a approuvé la recommandation du Secrétaire général visant à augmenter le personnel de la MINUSTAH à tous les niveaux pour aider à la reconstruction immédiate et à la stabilité dans le pays.

La résolution 1908 du 19 Janvier 2010, décide, par conséquent, que la MINUSTAH comportera une composante militaire de 8.940 soldats de tous grades et d’une composante de police de 3711 policiers et qu’elle tiendra les nouvelles composantes de troupes et de police de la MINUSTAH à l’étude tant que de besoin.

Le 14 Octobre 2011, le Conseil de sécurité adopte la résolution 2012 dans laquelle il a prorogé d’un an le mandat de la MINUSTAH, et décidé de la réduction de ses effectifs militaires et policiers autorisés de 12.502 à 10.600 éléments. Les effectifs militaires autorisés sont donc ainsi passés de 8.940 à 7.340 militaires et les effectifs de police de 4.391 à 3.241 policiers, comme recommandé par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans son rapport en date du 25 août 2011. À l’avenir, tout aménagement de la configuration de la force devrait reposer sur l’état général de la sécurité sur le terrain, compte tenu du développement continu des capacités des autorités publiques, notamment par le renforcement en cours de la Police Nationale d’Haïti (PNH).

Processus électoral

Les élections présidentielle et législatives de 2010-2011 (28 novembre 2010 et 20 mars 2011) ont permis, pour la première fois, le transfert du pouvoir entre un Président démocratiquement élu et un autre, issu de l’opposition. Conformément au mandat de la MINUSTAH, quelque 6.200 Casques bleus de 19 nationalités ont assisté les autorités dans la distribution et la récupération du matériel électoral dans les 13.144 bureaux de vote à chaque tour. Hormis la sécurisation du périmètre des centres de vote et autres infrastructures électorales, la composante militaire a assuré en grande partie le transport et la sécurisation des matériels électoraux avec 238 véhicules, 3 bateaux et 395 mules et chevaux pour atteindre les zones les plus inaccessibles. Enfin, 174 heures de vol ont été nécessaires pour assurer le transport par avion et hélicoptère du matériel et du personnel électoral.

Stabilisation

Le personnel en uniforme de la MINUSTAH (militaire et policier) effectue chaque mois en moyenne 8.790 patrouilles à travers le pays dont la majorité conjointement avec la PNH. Dans le cadre de la lutte le crime organisé y compris le kidnapping, d’importantes opérations ont été menées durant l’année 2011, conjointement avec la PNH. Celles-ci ont abouti à l’arrestation de plus de 500 des 6.000 détenus qui s’étaient évadés du Pénitencier National lors du séisme. En 2011, des centaines de personnels en uniforme de la MINUSTAH ont assisté la PNH lors d’opérations anti-crime dans plusieurs zones dites ‘rouges’ de la capitale comme Brooklyn, Cité de Dieu, Cité Soleil, Boston, Martissant et le camp Jean-Marie Vincent. Des opérations similaires ont aussi eu lieu à la Croix des Bouquets, Saint Marc, Les Cayes et Cap-Haïtien.

Ces opérations ont permis d’appréhender des membres de gangs ainsi que des quantités d’armes et de drogue. Deux autres opérations majeures de sécurisation surnommées ‘Phoenix’ et ‘Hope’ ont eu lieu respectivement les 14 juillet et 25 octobre 2011 à Cite Soleil, Bel Air et Martissant et ont permis l’interpellation d’une douzaine de membres de gangs recherchés et ont déstabilisé les activités criminelles organisées dans ces zones sensibles. S’appuyant sur un déploiement imposant de milliers de militaires et policiers, les deux opérations ont aussi été l’occasion pour les Casques bleus de lancer une série d’actions de proximité qui ont consisté à fournir à la population riveraine, soins de santé et d’hygiène, ainsi que des services d’assainissement urbain.

Activités de proximité

Dans le cadre de leur politique de proximité avec la population riveraine, notamment dans les quartiers défavorisés, les Casques bleus ont réalisé 13 Projets à Impact Rapide (QIPs) comme celui appelé ‘Quartiers propres’. C’est ainsi qu’à Cité Soleil, 240 habitants ont joint leurs efforts à ceux des Casques bleus pour réparer 240 maisons, déblayer et nettoyer la zone et installer une trentaine de panneaux d’éclairage solaire. Les Casques bleus prodiguent par ailleurs régulièrement des soins médicaux et dentaires gratuits à ceux qui en expriment le besoin, construisent des cliniques là ou il en faut, et fournissent des kits scolaires aux écoliers à la rentrée scolaire.

Sécurité et protection dans les camps

Au lendemain du séisme du 12 janvier 2010, le Conseil de Sécurité a demandé aux forces de police des Nations Unies (UNPOL) de sécuriser, avec la Police Nationale d’Haïti (PNH), les camps de déplacés avec une attention particulière à la prévention des violences sexuelles contre les femmes et les enfants. Quelques 90 Casques bleus travaillent chaque jour aux côtés de l’Unité de police des déplacés de UNPOL et des unités formées de police (FPU) en appui à la PNH afin de sécuriser 802 camps à l’intérieur et en dehors de Port-au-Prince, y compris par des patrouilles de nuit à pieds. Des patrouilles sont conduites 24h sur 24, 7 jours sur 7 dans 77 camps, couvrant une population de 580.000 déplacés.

Opérations de secours et saison cyclonique

Dans le cadre de l’application de la Résolution 1927 du Conseil de Sécurité (4 juin 2010), les compagnies de génie militaire de la MINUSTAH contribuent à la réhabilitation d’infrastructures vitales, en particulier routes, ponts et systèmes de drainage. Ceci a conduit jusqu’à date (fin 2011) à la réhabilitation des routes reliant Hinche au Cap-Haïtien, Léogane à Jacmel et Port-au-Prince ainsi que plusieurs grands axes de la zone métropolitaine. Les ponts de Gonaïves, Léogane et Cap-Haïtien ont été réhabilités et les berges de la rivière de Léogane et des canaux des Gonaïves et du Cap-Haïtien drainés pour éviter les inondations. En 2011, les ingénieurs militaires ont réparé plus de 85.000 mètres de routes et asphalté 43.000 autres. Ils ont aussi enlevé prés de 13.000 m3 de débris et creusé 13 puits. Enfin, dans le cadre d’opérations civilo-militaires (CIMIC) les Casques bleus ont distribué en 2011 quelque 50.000 litres d’eau potable par jour et de la nourriture pour 109.000 habitants. Ils ont aussi fourni une assistance médicale pour près de 7.900 personnes. Enfin, pour la seule année 2011, les Casques bleus ont fourni plus de 1.600 escortes aux acteurs humanitaires pour assurer la livraison de l’aide.

Réponse à l’épidémie de choléra

Depuis l’apparition de l’épidémie du choléra, la MINUSTAH a mis à la disposition de la communauté humanitaire ses ressources et ses moyens aériens, terrestres et maritimes dont 5 hélicoptères, 220 camions et camions-citernes, 20 bateaux et 28 équipes médicales pour soutenir la réponse humanitaire. En 2011, plus de 6.000 soldats de la MINUSTAH ont construit 4 Centres de Traitement du Choléra (CTC), escorté plus de
530 convois et distribué près de 12 millions de litres d’eau potable, 16.000 pastilles d’Aquatab ainsi qu’une quantité de produits d’hygiène correspondant à une superficie de 4m3. Les Casques bleus effectuent aussi des travaux de drainage et de gabionnage sur les principales rivières du pays et ont construit le réservoir d’eau et rénové les toilettes de l’école du camp Jean-Marie Vincent, le plus grand site de déplacés du pays.
Fiche d’information [FR]
Novembre 2012 (400ko)
Cholera Response fact sheet [EN]
November 2012 (336ko)

Gouvernance et administration

Dans le cadre de l’application de la Résolution 1927 du Conseil de Sécurité (juin 2010), les quelque 1.260 personnels des six contingents de génie militaire de la MINUSTAH effectuent divers travaux d’infrastructure en soutien au Gouvernement haïtien. Outre la réparation d’axes routiers importants, ces contingents de génie militaire ont déjà terrassé plus de 222.000 m2 de terrain, notamment sur le site temporaire du Parlement haïtien, dans plusieurs camps de la capitale (Croix des Bouquets, Pétionville Golf Club, Carradeux). Ils ont aussi préparé des sites pour accueillir des bâtiments publics et des écoles, des centres de traitements de choléra ou des entrepôts de stockage (Port-au-Prince, Diquini, Léogane, Petit Goâve, Croix des Bouquets).

Travaux des ingénieurs

Carte en plein écran

2 thoughts on “Militaires

  1. chere Munistah
    je suis tres content de trouver ce moment pour vous ecrire.Et je vous salut aussi.
    Par ailleur, Le but principal qui m’interesse de vous ecrire c’est juste pour dire que vous avez fait un bon travail pour Haiti,et en haiti.
    recevez cette salutation distingue’e par Nicolas St jean.

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